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Ryan - Sky is the limit

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Messages : 111
Métier : Promoteur Immobilier
Date d'inscription : 07/06/2018
MessageSujet: Ryan - Sky is the limit Jeu 7 Juin - 20:32



RYAN WILLIAMS

Bonjour bonjour ! Moi c'est Ryan Williams mais tu peux aussi m'appeler monsieur Parfait. Je suis né(e) le 5 novembre 1985 à Manhattan. Si tu comptes bien, ça me fait donc 32 ans. Je suis 100% aux femmes et libre. Dans la vie, je suis promoteur immobilier. On dit souvent que je ressemble à Grey Damon. Et puis, je me sens bien ici : I'm still alive

Code:
<span class="pris">♦</span>GREY DAMON ∞ <span class="name">Ryan Williams</span>
FÊTARD • DRÔLE • TÊTU • DÉTERMINÉ • LOYAL
9 novembre 1989 – Daddy where is mommy ?

Je ne me souviens plus très bien de tous les détails de cette journée, je n’avais que 4 ans après tout. Je venais tout juste de fêter mon anniversaire quelques jours avant, ma maman avait fait un gâteau au chocolat en forme de l’automobile Boumbo, j’avais pleuré de joie je m’en souviens. J’aimais tellement cette émission. J’avais soufflé les bougies et j’avais espéré avoir une petite sœur ou un petit frère, comme plusieurs de mes amis à la garderie. Quelques jours après mon anniversaire, j’étais à la garderie. Je m’amusais comme un petit fou, je voyais l’heure passé et je savais que ma mère ne tarderait pas à arriver. Je n’arrêtais pas de dire à mon amie Keïla que ce serait génial si ma mère arrivait un peu plus tard. Ma mère était toujours la première arrivée, elle arrivait toujours à la même heure et je manquais donc plusieurs activités avec des amis à la garderie. Mon souhait s’est réalisé, ma mère était bel et bien en retard. Je suis même le dernier à être partie de la garderie cette journée là. C’est mon père dans son habit de travailleur qui est venu me chercher à 19h, alors que la garderie fermait ses portes à 17h. Je me souviendrai toujours de son regard qu’il avait eu, ses traits étaient épuisées, ses yeux étaient ravagés par des émotions, son corps tremblait. Il redoutait le pire, la question que je lui ai instantanément posée : Papa où est maman ? Mon père qui ne montrait jamais ses émotions, s’est laisser tomber par terre et à exploser en sanglots. Je crois que c’est le moment où il a réalisé que ma mère ne reviendrait plus jamais, qu’elle était bien décédée dans un accident de taxi et qu’il était maintenant seul à répondre à toutes ces questions naïves d’un enfant dont il ne connaissait aucunes réponses douces et rassurantes comme toute maman sait le faire. Je n’ai jamais eu de réponse de la part de mon père cette journée là, j’ai compris avec l’aide de ma monitrice de la garderie que ma maman était rendu un ange au ciel. Je n’ai jamais plus reposé cette question à mon père et je n’ai jamais revu mon père pleuré.

1993 - 2003 The kid

J’ai eu une enfance bien différente des autres enfants que je côtoyais à l’école. Puisque ma mère était décédée, il n’y avait que mon père pour m’élever. La vie New Yorkaise étant dispendieuse surtout quand on n’a qu’un salaire et deux bouches à nourrir, mon père travaillait continuellement. Il m’arrivait souvent de l’accompagner les fins de semaine à son travail puisqu’il n’arrivait pas à me trouver de gardienne. Je me souviendrai encore de ma première journée avec lui, mon père était mécanicien de métier. Il avait des contrats à gauche et à droite. Et le contrat qu’il avait eu cette journée là était dans un des plus hauts édifices de Manhattan. Nous étions entré dans l’ascenseur et le nombre de gens qui entraient et sortaient avait surpris mes yeux d’enfants, puis nous étions arrivé au toit de l’immeuble où se retrouvaient plusieurs des collègues de mon père.

-Tu nous apportes de l’aide Henry ? avait dit Jake le plus vieux des quatre.

-Oui, j’ai pas eu le choix la gardienne a annulé à la dernière minute, avait rétorqué mon père.

Jake avait alors cherché quelque chose dans sa boîte à outil, une casquette rouge avec le logo de la compagnie pour laquelle ils travaillaient. Puis, il se dirigea vers moi et la mit sur ma tête qui était beaucoup trop petite pour la grandeur de la casquette de toute évidence.

-Bienvenue dans l’équipe, le Kid, dit-il avec un gros sourire.

J’ai ensuite passé la journée avec eux et je m’étais amusé comme un petit fou. J’étais impressionné de voir l’un d’eux descendre à l’aide d’une corde sur le bord de l’édifice réparé quelque chose surtout à la hauteur où nous étions. Je ne m’étais pas senti aussi bien depuis si longtemps. Je les aidais en leur emportant des outils et en échange ils m’expliquaient ce qu’ils faisaient. Après cette journée, j’ai toujours refusé de me faire garder et ça me faisait un plaisir d’accompagner mon père au travail. Les collègues de mon père étaient rendus pour moi aussi précieux que des membres de ma famille. Ils m’ont toujours appelé le Kid et c’est resté mon surnom avec le temps. Au fil des ans, j’ai beaucoup appris les facettes de leur métier et dès que j’ai eu l’âge officiel pour commencer à travailler, j’ai obtenu un emploi de la part du patron à mon père. Je travaillais le samedi et le dimanche, je nettoyais les vitres des immeubles accrochés à une simple corde. Bien que l’emploi n’était pas très glorieux, la simple sensation de liberté suspendu à cette corde à des centaines de mètres d’altitudes me rendait heureux.

2004 -2010 Dreams always stay dreams

Cette année là c’était une année charnière pour moi, la dernière année avant l’université. Des efforts j’en avais fait des tonnes. Je savais qu’il n’était pas facile d’intégrer l’université. J’étais loin d’être un élève studieux qui performait, mais j’avais toutefois une moyenne raisonnable. J’avais fait ma demande dans trois universités différentes toujours pour le même programme génie civil. J’avais entendu des élèves ce matin-là discuter de l’une des universités pour lesquelles j’avais postulé, l’un d’entre eux disait qu’il avait reçu sa lettre d’acceptation. Mon stress avait grandit, j’avais peur d’être refusé. Quand je suis revenu à la maison, j’ai aussitôt regardé dans la boîte aux lettres si j’avais reçu une enveloppe. Il n’y avait rien. En réalité les trois lettres m’attendaient sur la table de la cuisine, en face de mon père qui avait une bière à la main.  Un sourire s’est affiché sur mon visage, mon père voulait sans aucun doute célébrer mon acceptation à l’une d’entre elles, mais quand je croisai son regard mon sourire s’effaça. Il n’y avait aucune expression de joie dans le sien. Ìl prit une dernière gorgée avant de prendre la parole.

-Écoute Ryan, je ne sais pas trop comment te dire ça… Depuis quand tu regardes pour les universités ? Tu ne m’en as même jamais parlé. Je n’ai jamais figuré que tu voudrais poursuivre tes études après le lycée. J’ai toujours pensé que tu voulais faire comme moi. Tu as l’air tellement heureux dans ton emploi de fin de semaine. En fait, je n’ai jamais économisé pour un jour t’envoyer à l’université, je n’aurais jamais cru que ça pouvait t’intéresser. Je n’ai pas les moyens de te payer des études universitaires. À un salaire, j’ai toujours voulu t’offrir une belle qualité de vie et j’ai déjà fait plein de concessions pour que ce soit le cas. Avoir su que tu voulais aller loin, on aurait pu déménager pour un loyer moins cher au début de ton lycée, j’aurais économisé…

Je l’ai écouté radoté les mêmes choses pendant plus d’une heure. Je n’arrivais pas à parler.  Avec mon père, je n’avais jamais manqué de rien et j’avais toujours tout eu ce que je voulais. Je n’avais pas réalisé encore qu’il avait ses limites monétaires et ce que je lui demandais était un fardeau de trop pour lui. Je n’avais jamais parlé d’école avec lui parce que c’était un sujet qui l’ennuyait. J’aurais eu un « A » ou un « D », pour lui ça n’avait pas d’importance tant que je réussissais et que je ne faisais pas de niaiseries à l’école. Mon père s’en voulait terriblement, ça se voyait aux gestes qu’il posait et à la manière qu’il s’exprimait. J’ai tout simplement pris les trois enveloppes et je les ai mis dans le recyclage. Je doutais que je m’étais fait accepter dans l’une d’entre elles vu la grandeur de l’enveloppe, mais je ne l’ai jamais su. Je n’ai jamais eu le courage de regarder. C’était un rêve que je caressais de devenir ingénieur depuis quelques années et il venait de tomber à l’eau. Jamais, je n’aurais les moyens financiers de le devenir. Il fallait que je l’accepte.

Après cet évènement, un gros changement est survenu dans mon attitude et mon comportement à l’école. Je travaillais déjà les fin de semaines dans le domaine que j’allais de toute évidence faire carrière. Je n’allais pas à l’université l’année d’après, je n’avais donc pas besoin de notes extraordinaire. J’avais fait tant de sacrifices pour arriver à la moyenne que j’avais eue. Être au travail et aux études en même temps ça n’avait pas toujours été facile. J’avais laissé de côté ma vie sociale pour plus étudier sans lâcher mon travail. J’ai arrêté du jour au lendemain de faire beaucoup d’efforts à l’école. J’ai commencé à sortir avec mes amis le soir. J’arrivais en moyenne trois fois par semaine chez moi totalement ivre. Les autres jours je ne rentrais tout simplement pas dormir à la maison. J’avais prit le goût à faire la fête, à boire et surtout aux femmes. J’avais eu quelques amourettes au lycée, mais elle n’avait jamais durée bien longtemps. Elles finissaient toujours par me plaquer parce qu’avec l’horaire que j’avais, les seuls moments qu’on se voyait c’était à l’école ou presque. Je draguais plusieurs filles dans les bars. Ça se finissait toujours chez elles, jamais chez moi. Je m’arrangeais toujours pour goûter au plaisir de la chair et partir avant que le soleil ne se lève. J’ai suivi le même rythme que mes amis qui ne s’engageaient avec personnes, toujours une fille différente chaque soir. Je n’avais jamais été aussi égoïste de ma vie, je pensais à moi et juste à mon propre bonheur. J’oubliais le reste du monde et leurs sentiments. J’ai créé à ce moment là mon propre malheur, parce qu’encore aujourd’hui j’ai une peur bleue de m’engager à quiconque parce que je n’ai jamais connu ça. Mon père et moi on s’est éloigné. Il n’était pas fier du gars que j’étais devenu. Il trouvait que j’avais pris la solution facile. Il avait raison, il lui manquait juste le courage de me le dire en pleine face pour que tout s’arrête, chose qu’il n’avait pas parce qu’il se sentait responsable de ce que j’étais devenu. Il se sentait responsable de n’avoir jamais pensé que peut-être que je voudrais aller à l’université et que maintenant je foutais ma vie en l’air. Et moi, j’étais trop égoïste et immature pour le rassurer et lui dire que j’étais fautif aussi, je préférais le voir dans le même désespoir que moi et ne rien lui dire. C’est un comportement que je ne me suis jamais pardonné et que je ne peux malheureusement pas effacé de mon histoire.

29 août 2012 – We should never grow up

Il y a des matins où on dirait que rien ne va. Toutes les petites choses du quotidien vont mal. Il n’y a plus de lait pour ses céréales, le métro a décidé de cessé de fonctionner, une auto vous a éclabousser alors que vous tentiez d’avoir un taxi, tout m’était arrivé ce matin-là. J’étais vraiment de mauvaise humeur avant d’arriver au travail, mais aucune de ses émotions n’égalaient celle que je m’apprêtais à vivre. Nous avions tous nos habitudes au travail. Depuis que j’étais tout jeune je fréquentais ces gars-là, c’était ma deuxième famille. Je savais d’un seul coup d’œil quand l’un d’eux n’allait pas bien. Quand j’ai vu que Jake n’était pas là, je savais qu’il se passait quelque chose de pas normal. Il était toujours le premier arrivé sur les lieux. Mes collègues m’ont dit qu’il ne reviendrait plus. Il était à l’hôpital. On lui avait découvert un cancer et vu son âge plutôt avancé, il avait décidé de ne pas le combattre. Ses jours à vivre étaient comptés. Personne ne parla beaucoup cette journée là. Il n’y a que Steve, le plus glouton des quatre, que j’ai vu mangé. Je n’avais pas le cœur à ça. J’avais l’impression de perdre un parent proche. Chaque soir j’allais le voir à l’hôpital. Chaque soir son état dégénérait. C’était parfois dur sur le moral, mais je sais que ça lui faisait du bien de me voir. J’ai vite compris qu’il n’avait pas d’amis proches, ni de famille proche. J’étais la personne qui allait le voir le plus souvent. C’est quand je me suis rendu compte de ça que j’ai décidé de commencer à dormir à l’hôpital pour lui faire de la compagnie. Il me disait sans arrêt de retourner chez moi et de ne pas me préoccuper d’un vieux bonhomme comme lui, mais au fond de moi je savais que ma présence rassurait cette grande peur de la mort qu’il vivait. Il n’y a que l’une de ses nièces qui est venu le voir deux fois. Une petite rouquine fort jolie. Il semblait y avoir une quelconque attirance entre nous, mais je n’ai jamais cherché à mener ça plus loin. Je trouvais ça déplacé devant Jake et de toute façon j’avais depuis bien longtemps décidé que la vie de célibataire m’allait parfaitement.

Le 6 octobre 2012 Jake Adams a rendu son dernier souffle devant mes yeux. Deux émotions m’ont alors habité, la peine de ce deuil qui grandissait de minutes en minutes et un soulagement pour lui puisque maintenant il ne souffrait plus. Cet évènement m’a également permis de prendre du recul de la vie que je possédais. Ma vie de débauche ne me menait à rien. Si je continuais dans cette direction, moi aussi un matin j’allais finir à l’hôpital et la seule personne qui serait à mon chevet serait un collègue de travail. J’avais une belle personnalité à la base. J’étais capable d’aller plus loin, j’en avais les capacités. Je n’avais jamais baissé les bras dans ma vie, j’arrivais toujours à surmonter n’importe quelle épreuve. J’avais été lâche toutes ces années. Il était temps pour moi de me reprendre en main.

Le mois suivant la mort de Jake, j’avais déjà commencé à regarder pour des cours de soir à l’université. J’avais arrêté de sortir autant comme je le faisais avant. J’arrivais de travaillé quand on m’a appelé, je n’avais pas compris qui m’appelait, mais je devais me rendre à un cabinet et c’était à propos de Jake. J’avais noté l’adresse et je m’étais aussitôt précipité à l’autre extrémité totale de la ville. Je me retrouvais devant M. Timmins, la personne qui s’occupait du testament de Jake. Je ne comprenais pas trop pourquoi j’étais là, moi. Jake m’avait écrit une lettre. Elle était datée de 2007. Les larmes me sont venues aux yeux, Jake m’écrivait qu’il m’avait toujours considéré comme son propre fils après toutes les heures qu’on avait passé à se raconter nos quotidiens et nos plus grandes peurs. Il me remerciait pour tous ces beaux moments et pour terminer il me disait qu’il me léguait tout ce qu’il possédait présentement excepté un 20 000$ qu’il donnait à sa nièce. C’était déjà un choc  de savoir qu’il me léguait quelque chose, quand j’ai eu connaissance de tout ce qu’il possédait mon choc fut encore plus gros. C’était tellement un gars simple, il ne parlait pas beaucoup de sa vie. En plus du travail qu’il faisait avec nous au quotidien, il possédait une petite entreprise où il possédait deux immeubles dans Manhattan. C’était un promoteur immobilier. Il achetait des immeubles, il les louait par la suite. Puis quand il avait fait du profit il en achetait un nouveau. Il possédait également un condo à deux pas de Times Square. Il y eut un froid entre moi et sa nièce quand elle sut tout ce que son oncle me léguait, elle me parut bien moins charmante. J’ai décidé de faire hommage à Jake et de prendre les règnes de sa compagnie à mon tour.

Now –Never give up

C’est fou à quel point quand on est jeune on se croit invisible et puissant. Jamais je n’avais voulu croire mon père quand il me disait que je ne pouvais pas vivre seul toute ma vie en ayant des compagnes d’un soir seulement. J’avais si longtemps cru que c’était ça la recette du bonheur. Après tout, les gens disaient bien que c’était quand il n’y avait plus de flamme que les couples s’éteignaient, cette flamme brillait en moi chaque semaine et pourtant plus que jamais j’avais l’impression d’être éteint. Qu’est-ce qui avait changé pour que je me sente désormais dans un tel état ? Était-ce à cause de tous mes amis qui étaient désormais pour la plupart en couple ? Il était vrai que je me sentais désormais beaucoup plus seul depuis que mon meilleur ami Spencer avait trouvé la femme de sa vie et JJ avec ce Killian que je n’appréciais toujours pas même s’ils étaient maintenant mariés. Était-ce parce que j’étais le seul joueur que j’avais envie de quitter la partie ? Le coup fatal fut sans aucun doute quand Hally quitta Manhattan, c’était la seule qui avait encore le même train de vie que moi. Il fallait dire que sa présence me manquait, même si on s’appelait parfois par Facetime ce n’était pas du tout la même chose. Pendant un instant j’ai vraiment cru qu’il y avait un truc entre elle et moi juste à temps qu’elle parte pour l’ouest américain et qu’elle ne revienne jamais. J’avais été vraiment bête de m’imaginer ça comme si j’étais à la hauteur d’une fille comme elle. Elle méritait décidément un homme mieux que moi, je n’étais que ce coureur de jupon qui accumulait les histoires d’un soir. J’avais l’impression d’être un point tournant de ma vie, un point où je me devais d’agir et pourtant je n’avais aucune idée de la direction que je devais prendre. Sur un coup de tête, j’ai décidé de tout abandonner. J’avais besoin de temps pour moi, j’avais le goût d’être seul dans une forêt à faire du camping sauvage. Je me suis trouvé des employés fiables qui allaient s’occuper de ma compagnie d’immobilier et du jour au lendemain je suis parti à la conquête du pays.

Cela fait maintenant deux mois que j’ai quitté Manhattan et je ne regrette pas du tout ma décision. Je crois que j’avais vraiment besoin de ce moment de repos pour me recentrer sur moi. Le plus triste est que mis à part mes amis, ma vie citadine ne me manquait pas. Central Park avait beau être très beau, il n’arrivait pas à la cheville de tous ces paysages que j’avais découvert dernièrement et plus que jamais j’étais fier de mon pays et de sa diversité. Me voilà maintenant à Hope Lake pour rendre visite à Hally, je ne pouvais tout de même pas passer à côté après avoir visité les parcs nationaux de Sequoia et Yosemite. J’étais loin de me douter à ce moment que mon voyage vers la vallée de Napa à vélo allait être reporté et que mon séjour à Hope Lake prendrait une tout autre tournure.


RIEN NE SERT DE COURIR, L'AUTOBUS EST DÉJÀ PASSÉ
Je m'appelle France et j'ai actuellement 26 ans. J'habite à Québec dans le Québec. J'ai connu le forum parce qu'on m'a harcelé pour que je m'inscrire et j'ai aimé ça. Et comme je suis quelqu'un de très bavard, j'ai un petit mot à ajouter : Ryanito is back in the place :D

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MessageSujet: Re: Ryan - Sky is the limit Jeu 7 Juin - 20:45

MON RYANITOOOO !!!!

Je ne me sens pas du tout visée pour l'harcèlement

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Métier : barman et "hôte de charme" au Nexxt
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MessageSujet: Re: Ryan - Sky is the limit Jeu 7 Juin - 20:50

Ohhh Ryan, super content de te revoir Bienvenue dans le coin

_________________

STOCKHOLM SYNDROME
©crack in time
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MessageSujet: Re: Ryan - Sky is the limit Jeu 7 Juin - 21:16

Je vois pas pourquoi tu te sentirais visée hein *saute dans le lit*

Contente de te revoir aussi Rory
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MessageSujet: Re: Ryan - Sky is the limit Jeu 7 Juin - 21:25

Ryaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan !
Bon retour parmi nous !

_________________
After all this Time ?
Always
But if you really want me, move slow
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Métier : Monitrice de jet ski, surveillante des baignades
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MessageSujet: Re: Ryan - Sky is the limit Jeu 7 Juin - 21:32

Ryan ! Bienvenue

_________________

- tout, mais terriblement -
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Métier : Propriétaire d'un centre équestre western
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MessageSujet: Re: Ryan - Sky is the limit Jeu 7 Juin - 22:08

Bienvenue à toi
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Date d'inscription : 07/06/2018
MessageSujet: Re: Ryan - Sky is the limit Jeu 7 Juin - 22:18

Merci à vous trois
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MessageSujet: Re: Ryan - Sky is the limit Jeu 7 Juin - 22:51

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MessageSujet: Re: Ryan - Sky is the limit Jeu 7 Juin - 23:59

Bienvenue
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MessageSujet: Re: Ryan - Sky is the limit Ven 8 Juin - 4:10

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MessageSujet: Re: Ryan - Sky is the limit Ven 8 Juin - 5:40

Bon il était temps que j'aille mon lit je vais en avoir de besoin avec @Hally Johnson  

Merci Connor :D
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MessageSujet: Re: Ryan - Sky is the limit Sam 9 Juin - 17:37



T'ES PARMI NOUS


Jui tellement contente de te voir ici mon Ryanito !! Hâte de te voir mettre le grappin sur Hally même si je pense que ça ne va pas être bien difficile  Bienvenue chez toi !

 


La terrible épreuve de la présentation est terminée et tu as réussi le défi haut la main. Bien joué, tu es officiellement validé(e) ! T'es enfin un membre de HOPE, un vrai comme on les aime ! Libre à toi d'ouvrir ton premier RP, de te lancer dans une fiche de liens et même de créer ton premier scénario ! Tu peux même poster ailleurs qu'ici ! Le monde est grand et s'ouvre devant toi.

Allez, vole de tes propres ailes mon petit canari   Mais si jamais tu as besoin d'un coup de main, n'hésite pas à appeler les admins au secours !

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MessageSujet: Re: Ryan - Sky is the limit Sam 9 Juin - 20:33

Merci mon petit panda
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MessageSujet: Re: Ryan - Sky is the limit

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Ryan - Sky is the limit

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