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Nour -- a nightmare dressed like a day dream

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Messages : 11
Age : 22
Métier : Mannequin
Date d'inscription : 18/08/2018
MessageSujet: Nour -- a nightmare dressed like a day dream Sam 18 Aoû - 21:26



NOUR TERESA AYED

Bonjour bonjour ! Moi c'est Nour Teresa Ayed mais tu peux aussi m'appeler Lux. Je suis né(e) le 27 Octobre 1995 à Tunis. Si tu comptes bien, ça me fait donc 22 ans. Je suis bisexuelle et célibataire. Dans la vie, je suis mannequin. On dit souvent que je ressemble à Berta Vázquez. Et puis, je me sens bien ici : That's the way it is

Code:
<span class="pris">♦</span> BERTA VAZQUEZ ∞ <span class="name">Nour T. Ayed</span>
GENEREUSE • IMPULSIVE • TETÛE • ORGUEILLEUSE • RÊVEUSE
Je suis le résultat d'une bouteille de vodka et d'un préservatif inefficace. Mon père, Chiheb, tunisien, en vacances en Espagne, a rencontré ma mère Maria, andalouse, dans une boite de nuit de Séville.

Le contexte familial, à la fois maternel et paternel, a forcé mes parents à se marier au plus vite. Un enfant, hors mariage? Pour ma mère, elle était la honte de sa famille pour avoir couché avec un arabe, non catholique et en plus musulman. Mon père était la honte de sa famille pour avoir cédé au charme d'une non musulmane, même pas tunisienne, en vacances. Le petit flirt d'été a donc fait parlé de lui, et forcé mes parents à se dire un "oui" rapide. Ils s'aimaient probablement, pas assez pour se marier, encore moins pour être parents. Mais le fait est que j'étais déjà en route, et qu'ils décidèrent donc de partir à Tunis pour m'élever et commencer leur famille ensemble. Mon père, fervent patriotique, ne pouvait concevoir que son premier enfant naisse en Europe, loin des plages de Sidi Bou Saïd et de l'odeur de jasmin de la médina de Tunis. Ma mère, trop effrayée de se retrouver seule à élever un enfant, à 18 ans, a suivi. Je pense aussi qu'elle était bien contente d'échapper aux remarques racistes qu'elle recevait de ses parents.

C'est donc dans un hôpital tunisien que je suis née et j'ai passé toute mon enfance à Tunis, puis une partie de mon adolescence à Sousse, sur la côte tunisienne. Pour ce qui est de l'éducation, mes parents ont essayé de trouver un juste milieu. Ma mère m'emmenait à la messe le dimanche, mon père à la mosquée le vendredi, je faisais le ramadan et le carême. Mon nom même est un compromis. Mon père, fêtard dans sa jeunesse, estimait que j'étais la lumière qui l'avait sortie de son tunnel, et rapprochée du bon chemin religieux et pieux. Nour, en arabe, c'est lumière. Ma mère a laissé son emprunte espagnole dans mon deuxième prénom.

Mes parents ont fait semblant de s'aimer, pour mon bien probablement, et sont encore ensemble aujourd'hui, plus par habitude que par véritable amour. Mon père a tout de même résisté aux pressions familiales pour épouser une seconde femme, musulmane et tunisienne, et est resté fidèle à ma mère. En 1997, ils ont eu mon petit frère, Malik. Malik, en arabe, c'est roi, et cela lui allait très bien, à lui, le seul garçon à qui on passait tout. Malheureusement, il était aussi têtu et n'écoutait rien. Un jour, il a lâché la main de ma mère, alors qu'il n'avait que deux ans, et a traversé la route en courant. La voiture n'a pu l'éviter. Notre roi était alors parti. En 2000 est venue ma petite soeur Salwa, consolation en arabe. Je crois que mes parents avaient vraiment besoin d'une consolation. Et je crois que la perte de Malik leur a permis de se rendre compte de la profonde affection qu'ils ont l'un pour un, à défaut de s'aimer.

Si vous pensiez que l'aînée est la plus chanceuse d'une famille, ôtez-vous cela de la tête. Grandir en Tunisie, quand on est une fille, qui plus est à moitié espagnole, c'est pas forcément une partie de plaisir. Ma mère a toujours essayé d'éviter les inégalités dont j'étais victime. Mais non. Dès l'enfance, j'étais vue comme l'étrangère, du fait de mon teint hâlé andalous et de mes cheveux afro. Mon physique, jugé "exotique" et "non tunisien" m'a de suite exposée aux regards lourds des hommes. J'étais vue comme un morceau de viande.

L'éducation mixte que j'ai reçue, mi-espagnole, mi-tunisienne, mi-musulmane, mi-catholique, a fait de moi une personne en quête identitaire. A 10 ans, je répondais en espagnol quand on me parlait en arabe. A 14 ans, je disais que j'étais africaine, quand on me demandait pourquoi j'étais noire. A 16 ans, je disais que j'étais musulmane et catholique. Je buvais de l'alcool en cachette mais ne mangeais jamais de porc. A 17 ans, je faisais des photos avec un photographe anglais, sur la plage, qui trouvait mon physique "atypique pour une Tunisienne". A 18 ans, je rêvais de l'Espagne. Je ne voulais pas faire des études. Je voulais aller ailleurs, quitter ce pays qui me rejetais, pour m'épanouir dans mon autre patrie. Ce pays que je détestais, la Tunisie, pourtant le mien. J'adore la Tunisie. J'adore les thés à la menthe, le café des délices, les ballades sur la plage. Mais, la Tunisie ne m'aime pas. A 18 ans, je voulais la quitter. Mais à 18 ans, j'ai rencontré Younes.

Younes, ce beau algérien, en vacances à Sousse, qui me faisait des sourires ravageurs et a tapé en plein dans mon cœur. Avec Younes, je rompis la promesse faite à mon père. Quand j'ai eu 13 ans, mon père m'a fait promettre. "Ma chérie, tu es née musulmane. Je sais que tu crois en Dieu, je sais que tu as la foi. Je ne m'inquiète pas pour toi, l'islam te trouvera. Mais en attendant, s'il te plait, protège toi, des jeunes hommes, du type d'homme idiot que j'étais quand j'ai rencontré ta mère. Regarde, aujourd'hui, elle vit dans un pays qui la rejette et est marié à un homme qu'elle n'aime pas. Je ne veux pas que ça t'arrives"

Papa avait raison. Je crois en Dieu, et Dieu m'a guidée vers Younes. J'ai rompu ma promesse, et j'ai vécu un amour passionnel avec Younes. L'histoire se répétait. Je me retrouvais enceinte. Mon père était un idiot en 1995, mais au moins il avait soutenu ma mère. Younes lui, est reparti en Algérie. Me voilà donc à pratiquer un avortement, heureusement légal en Tunisie. En cachette de mes parents, que cela tuerait.

Mon avortement a cassé quelque chose. Il était douloureux, honteux, et m'a fait me rendre compte. Ma patrie, que j'aime de tout mon cœur, n'est pourtant pas pour moi. Je voulais partir. Pour faire quoi? Peu importe. Seule ma soeur Salwa savait et malgré tout son soutien, je sentais bien que je devais partir.

Maria et Chiheb ont plein de qualités, mais encore plus de défauts. Que l'aînée parte, après tout ce qu'ils avaient sacrifiés pour elle? Hors de question. Qu'un de leur enfants quitte la maison, après la perte de Malik? Jamais. Ils m'ont donc inscris de force à l'université.

Faculté de droit de Tunis en Septembre. L'ennui total. Je perdais mon temps, mais m'y rendais quand même, pour ne pas briser le cœur de mes parents. Et au détour d'un couloir, en Octobre, je l'ai vue. Asma. Envoyée par Dieu probablement, dans toute sa bonté. Je ne peux pas vous expliquer ce qu'il s'est passée. Asma, sa longue chevelure brune et soyeuse. Ses yeux en amande. Sa tache de naissance sur l'épaule droite. Avec elle, je compris mieux les poèmes de Sapphô. Si le sexe est tabou en Tunisie, je vous laisse imaginer le sort réservé aux couples homosexuels. Asma et moi nous cachions, dans son appartement étudiant. Ce semestre là, je ne remis plus jamais un pied à la fac. J'étais heureuse, amoureuse, cachée. Ensemble, nous faisions des tatouages, en toute clandestinité. Elle avait le coeur sur le poignet, j'avais la flèche de Cupidon sur une cote. Puis, elle se faisait tatouer un N sur un doigt et moi un A sur de mes doigts également. Je crois sincèrement que c'était la meilleure période de ma vie. Je ne m’interrogeais pas sur mon orientation, tant sexuelle que universitaire. Je me sentais bien avec elle, et je n'avais pas besoin d'une case pour me ranger.

La Tunisie, pourtant, avait décidé d'une case où me ranger, et d'une cage où m'enfermer. Un vendredi soir, vers 2h du matin, Asma et moi nous sommes permis, pour la première fois depuis le début de notre idylle, de nous tenir la main, dans une ruelle sombre et à priori déserte. Je ne sais pas trop ce qu'il s'est passé. Je me souviens seulement d'un habitant d'un immeuble, qui nous observait depuis sa fenêtre. Une bande de mecs musclés arrivait quelques secondes plus tard, depuis l'immeuble. Je me suis réveillée à l'hôpital. Des côtes fracturées et un plâtre à chaque jambe. Et Asma, la belle Asma, était devenu aveugle d'un œil.

Je crois que mes parents ont fait exprès de ne jamais me poser de questions. Depuis ce terrible soir, mes rapports avec mon père ont changé, à tel point qu'il ne me dit que "bonjour" et "au revoir". Quant à ma mère, je l'entendais pleurer le soir, dans la salle de bain, et elle allait prier tous les jours à l'église. Aujourd'hui encore, elle essaie, mais je vois bien que d'imaginer sa fille lesbienne la rend malade.

Je ne revis plus jamais Asma. Ses parents la considéraient déshonorée, et l'ont exclue de chez eux, tout en cessant de payer pour son appartement étudiant. J'ai essayé de prendre contact avec elle. Les appels restèrent sans réponse. Une simple lettre, reçue un jour. "Je suis en sécurité, des amis prennent soin de moi. N'essaie pas de me contacter. Nhebek." Nhebek : je t'aime en arabe tunisien. Autant vous dire que j'ai fondu en larme à la lecture de ces quelques mots et qu'aujourd'hui, cela reste l'épisode le plus douloureux de ma vie. Cependant, cette lettre douloureuse me conforta dans ma décision. Je ne pouvais pas m'épanouir dans un pays qui me qui me punissait pour avoir aimé.

19 ans, cœur brisée et écœurée de la Tunisie. Une fois ma rééducation des deux jambes terminées, j'ai travaillé quelques mois pour un bar à Sousse. Je devais juste rester postée devant, telle une potiche, pour attirer des clients et des touristes. Un job ingrat, mais qui suffit à me maintenir hors de l'eau, à m'occuper assez pour ne pas penser à Asma, et surtout, qui me suffit à mettre de côté assez pour un billet d'avion vers Séville.

Ma famille maternelle ne m'a jamais réellement rejetée, même s'ils ne m'ont pour autant jamais pourrie de cadeaux ni fait sentir aimée. Pour autant, je savais que les valeurs catholiques auxquels ils s'accrochaient les forceraient à me venir en aide. Sans réellement demander l'avis de mes parents, je partis là bas m'installer, leur laissant un mot sur la table du salon.

Ma grand-mère maternelle m'offrit un toit et me nourrit pendant trois mois. Pendant ces trois mois, j'ai enchaîné. Les histoires sans lendemain, avec des hommes et des femmes, les petits boulots, les découvertes. L'Espagne me donnait l'illusion d'être plus libre. Et en vrai, je l'étais. Mon père m'avait appelée en arabe "lumière" mais c'était en Espagne que je me sentais réellement briller. Je me formais un cercle d'amies, reconnaissante envers ma mère qui m'avait appris l'espagnol dès mon plus jeune âge. Entre deux petits boulots, je faisais des photos avec un photographe amateur, qui me trouvait d'une beauté renversante. Et il est vrai qu'en Espagne, je me faisais souvent aborder, principalement par des hommes. Pour autant, jamais on ne faisait mention de mon profil "atypique pour une espagnole", comme je pouvais l'entendre en Tunisie. Et quel soulagement.

Au bout de trois mois, j'avais rassemblé assez d'argent pour me prendre un petit studio dans la banlieue de Séville. Mon premier logement à moi. Mes parents, de l'autre côté de la Méditerranée, limitaient toujours au maximum les rapports avec moi. Je pense qu'ils avaient accepté, plus ou moins, ma bisexualité, mais qu'ils ne digéraient pas mon départ. Salwa fut celle qui permit de rétablir le contact. Elle les supplia de lui payer un billet pour venir en vacances, et elle fut tellement têtue qu'ils acceptèrent. Ensemble, nous voyageâmes dans l'Andalousie, comme quand nous étions petites et en vacances chez notre famille maternelle. Salwa resta un mois, et ce mois me permit de me rendre compte que ma famille me manquait. Parler arabe, manger des maqloubs, des pâtisseries, enlacer ma sœur.

L'Espagne me parlait, et le mannequinat m'appelait d'autant plus. Tant bien que mal, je parvins avec le temps à me créer un petit nom au sein des photographes et des marques de vêtements sevilloises. Je restai finalement 2 ans dans le pays des tapas, à vivre de petits boulots, et de petits cachets dès que je faisais des photos. Cependant, force était de constater qu'être une mannequin noire était difficile en Espagne. La négrophobie était moins importante qu'en Tunisie, mais les opportunités professionnelles étaient peu nombreuses. J'étais jugée "trop ethnique".

Finalement, c'est la sagesse de ma petite sœur qui trouva solution à ce problème. "Tu n'as pas survécu à un avortement, à une agression homophobe, à deux énormes peines de cœur pour dépendre de quelques idiots incapables de voir ta beauté. S'ils ne veulent pas de toi, tu pars ailleurs, tu fais succès, et tu leur fais regretter."

Professionnellement, l'Espagne n'était pas pour moi. Ayant eu la chance d'avoir eu des cours d'anglais particuliers depuis mon plus jeune âge, tout le monde anglophone et anglosaxon s'ouvrait à moi. Je décidai très vite cependant. Moi aussi, je voulais vivre mon American Dream.

Je terminai, sans grande difficulté, les quelques amourettes que j'avais entreprises en Espagne. Depuis Younes, et à plus forte raison depuis Asma, je ne voulais plus de relations sérieuses. Trop douloureuses; bien que légales en Espagne.

Je cherchai sur internet. La première opportunité professionnelle que je trouvai était à Hope Lake, en Californie. Ce n'était pas le shooting qui me transformerait en Naomi Campbell, mais c'était déjà ça. Une marque de vêtements créée par une afroaméricaine qui cherchait une égérie. Je m'envolai donc pour les Etats-Unis.

Depuis, je me suis établie à Hope Lake. Je fais régulièrement des allers-retours vers Los Angeles si j'ai des propositions de travail. Je ne suis pas milliardaire, mais disons que le combo "Tunisie-Espagne" et l'exotisme de mes traits me permettent de manger tous les jours grâce à mon physique. Je n'ai pas remis un pied en Tunisie depuis 2014. Mes parents sont venus une fois aux Etats-Unis, pour deux semaines. Nous sommes loin des relations fusionnelles que nous avions par le passé. Mais c'est déjà ça. Un jour peut-être, j'aurai le courage de revenir à Tunis et à Sousse. Pour l'instant, les fantômes du passé, les douleurs, l'agression, m'en empêchent.

Je me suis reconstruite ici, et j'en suis très heureuse.

 UNE PETITE CITATION QUE TU AIMES PARTICULIEREMENT
Je m'appelle SALOUA et j'ai actuellement 22 ans. J'habite à MONTPELLIER dans le HERAULT. J'ai connu le forum SUR PRD et C'EST TOUT MIGNON. Et comme je suis quelqu'un de très bavard, j'ai un petit mot à ajouter : TIME TO BRING SOME BLACK BEAAAUTY!! Hâte de commencer à m'amuser un peu ici :D :DD

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MessageSujet: Re: Nour -- a nightmare dressed like a day dream Sam 18 Aoû - 21:28

Bienvenuuuuuue !!!

Je ne connaissais pas ton vava mais qu’est ce qu’elle est chouuuu

N’hesite pas si tu as des questions
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MessageSujet: Re: Nour -- a nightmare dressed like a day dream Sam 18 Aoû - 21:31

Ma cherie tou es soublaïme !

Bienvenue a toi !
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MessageSujet: Re: Nour -- a nightmare dressed like a day dream Sam 18 Aoû - 21:53

Bienvenue à toi
Hâte de voir ce que tu nous prépares !

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MessageSujet: Re: Nour -- a nightmare dressed like a day dream Sam 18 Aoû - 23:32

Merci à vous ! J'ai hâte de commencer et d'apprendre à connaitre tout ces personnages!!!

_________________
a thousand
SHADES OF LIFE
“It’s the oldest story in the world. One day you’re seventeen and planning for someday. And then quietly and without you ever really noticing, someday is today. And that someday is yesterday. And this is your life.” ▬ By anesidora

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MessageSujet: Re: Nour -- a nightmare dressed like a day dream Dim 19 Aoû - 0:36



T'ES PARMI NOUS


J'aime beaucup ton histoire ! ça change de ce que l'on a pu voir jusqu'à maintenant! Hâte de la voir évoluer parmi nous ! Bienvenue sur HOPE



La terrible épreuve de la présentation est terminée et tu as réussi le défi haut la main. Bien joué, tu es officiellement validé(e) ! T'es enfin un membre de HOPE, un vrai comme on les aime ! Libre à toi d'ouvrir ton premier RP, de te lancer dans une fiche de liens et même de créer ton premier scénario ! Tu peux même poster ailleurs qu'ici ! Le monde est grand et s'ouvre devant toi.

Allez, vole de tes propres ailes mon petit canari Mais si jamais tu as besoin d'un coup de main, n'hésite pas à appeler les admins au secours !

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MessageSujet: Re: Nour -- a nightmare dressed like a day dream Dim 19 Aoû - 1:58

Haaaaan copine de Montpellier ! Je t’aime encore plus alors !

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